t'es pas au courant

eh bien oui ! ..."quand on a un trou à sa culotte, on ne monte pas au cocotier".  (proverbe africain)

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01/19/2016

Moule à tarte

Plus on essaie de rentrer dans le moule, plus on devient tarte...Mais où sont passées les quincailleries ?...

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12/08/2015

Le p'tit Nicolas

Fête des lumières, mais pas seulement !

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05/12/2015

Mexiqu'eau

Mamet, Pancrasse et Servais, nos trois saints... de glace ne sauront rester ! Billet rafraîchissant en cliquant sur la flèche ci-dessous :



Un article du quotidien de l’écologie Reporterre m’apprend que le mexicain n’est pas seulement le roi du sombrero, mais aussi celui de la petite bouteille de boisson gazeuse sucrée de type Cola (que je ne nommerai pas à l’antenne)… Il en boit 728 bouteilles de 25cl par an, quand un américain en boit 406 et un français 149… Oui, je sais ! En terrasse, ce breuvage couleur amarante sait très bien chatouiller nos papilles gustatives et même lacrymales. J’ignore qu’au même moment d’ailleurs j’ingurgite l’équivalent de sept morceaux de sucre, ce qui me condamne dans les dix minutes à vomir d’écœurement, sans la présence d’un zeste d’acide phosphorique… Bref ! Par contre je ne savais pas, plus grave, que pour fabriquer un litre de cette célèbre boisson gazeuse sucrée, il fallait… deux litres d’eau potable. Et lorsqu’on apprend que les mexicains manquent d’eau, ça fait bizarre ! 12% de la population soit 10 millions d’habitants n’ont pas accès à l’eau potable, et même 35% pour la seule ville de Mexico. Le pire, c’est qu’il n’y a pas pénurie d’eau au Mexique. Seulement une rétention de l’eau douce organisée notamment par ceux qui en ont besoin pour produire la célèbre petite boisson. Voilà qui corrobore l’expertise selon laquelle la planète offre suffisamment d’eau et gratuitement pour six milliards d’être humains. Mais sa répartition inégale, son appropriation par quelques-uns, son gâchis, sa pollution, sa gestion non durable, la sécheresse chronique souvent associée à une pauvreté endémique, continuent d’en faire un enjeu géopolitique vital. Loin de moi de prétendre que mon petit billet du jour aux allures gazeuses de sombrero mexicain puisse pour autant faire le tour d’un sujet aussi important… phoque_de_weddel.jpg Phoque de Weddel- Rafraîchissant, non ! - Photo : © Samuel Blanc

03/31/2015

Se gourer ! pas possible.

Si je ne me suis pas gouré...vous pouvez écouter ce billet en cliquant sur la flèche ci-dessous :



Qu’il se gourât (du verbe : se gourer) ! Passe encore, mais que nous nous gourassions, alors là…Je ne voudrais pas que vous vous gourassiez sur mon compte, mais l’imparfait du subjonctif me plait à pimenter les phrases. Non, c’est le verbe se gourer qui m’a bluffé. Je ne pensais pas le trouver, comme bluffer d’ailleurs, dans le dictionnaire ! A l’Académie Française, je passe alors un coup de fil. Le standardiste me corrige qui préfère : téléphoner. Et comme je me marre, lui, il rit et raccroche : c’était téléphoné… Il n’était pas possible que j’en-restasse là (Jean n’a rien à voir ici bien entendu) … Bref ! Je tape à l’écran : Académie Française.fr., clique sur la rubrique « Dire, ne pas dire ». Clac, je tombe sur l’article d’un académicien, intitulé : « Ce n’est pas possible ! ». Eh bien, si !…Accrochez-vos ceintures : Extraits …« …Au sens commun, le possible précède l’effectif et il le prépare à son passage à l’effectivité en attestant que sa définition ne se contredit pas selon les règles de notre entendement et donc qu’elle n’a rien d’impossible. Cette possibilité par non-contradiction se redouble d’ailleurs d’une autre possibilité… ( hum !). ...Bref, l’événement accomplit son effectivité sans passer par la case préalable du possible. Non qu’il soit impossible, puisqu’il a bien franchi la porte d’entrée dans l’effectivité… » (Ouf ! j’ai eu peur !). Je ne m’étais donc pas gouré. Et comme on dit en Suisse au canton de Vaud : « Pour sûr ! voilà que ça yoyote dans la mansarde » …

arlequins_plongeurs_Iles_Kouriles.JPG Arlequins-plongeurs-Iles-Kouriles (si je ne me suis pas gouré !) - Photo : © Samuel Blanc

02/10/2015

Salut vieille pomme

Billet radiophonique réalisé en direct ce matin, à écouter en cliquant sur la flèche ci-dessous :



« Salut, vieille pomme ! ». Il est à croquer mon collègue qui me salue toujours ainsi. Je me demande pourquoi ce : « vieille pomme » ? Peut-être les nombreux pépins qu’il a eus dans sa vie ? Si je vous dis : Belle de Boskoop, Reinette d’Armorique, du Mans, Reinette clochard, Reinette grise du Canada, Patte de loup, Winter banana, Transparente de Croncels…. Eh bien ! C’est pour votre pomme ! Avec une nouvelle stupéfiante et sans Apple (dont le logo est une pomme croquée…) : quand nos grands-parents croquaient dans une Transparente de Croncels, ils avalaient 400mg de vitamine C. Aujourd’hui la belle Golden, reluisante et aguicheuse à l’étalage ne nous en procure que 4 mg. Disons-le bien fort : « Pour ce qui est de la vitamine C, une pomme d’hier vaut 100 pommes aujourd’hui ! ». Philippe Desbrosses, docteur en sciences de l’environnement, fervent défenseur des semences anciennes, enfonce le clou, écrivant : « Après des décennies de croisements, l’industrie agroalimentaire a sélectionné les fruits et légumes les plus beaux et les plus résistants, mais rarement les plus riches sur le plan nutritif ». Et je peux vous faire la même avec les oranges ! Aujourd’hui il faut manger 21 oranges pour ingurgiter la même quantité de vitamine A qu’avec une seule il y a quelques décennies. Idem : une pêche des années 50 équivaut à vingt-six aujourd’hui… Quant à Adam et Eve… Vous les voyez, aujourd’hui, croquer pas moins de 100 pommes pour se faire virer du jardin d’Eden, alors qu’une seule leur avait suffit ? Goéland à manteau ardoisé en Russie Goéland-à-manteau-ardoise-mer-d'Okhotsk - Photo : © Samuel Blanc

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