homo homini lupus

Plaute n'utilise que trois mots, alors qu'il nous en faut le double, pour sa célèbre locution latine :  "l'homme est un loup pour l'homme".

Fil des billets - Fil des commentaires

06/13/2017

Billet doux

Beaucoup de mes amis sont venus des nuages ...

Lire la suite...

06/06/2017

Norbert

Bonne fête Norbert ! Souvenirs d'enfance et des bons mots de notre langue française !

Lire la suite...

05/31/2016

Beaucoup de mes amis...

un billet tout en gratitude pour les amis qui nous font tellement du bien...

Lire la suite...

03/01/2016

Dans un verre d'eau

Mes espèces sonnantes et trébuchantes n'auront pas suffi ! Le guichet est en rideau...

Lire la suite...

09/30/2014

Arpentage

Pour écouter ce billet réalisé en direct ce matin à l'antenne, cliquer sur la flèche ci-dessous :

Lecteur audio intégré



Je trouve la pente un peu raide : la faute au sentier. En fait, par inattention, je l’ai perdu et me retrouve dans un raccourci qui tire droit dans la pente. J’ai toujours enragé de ces raccourcis qui non seulement dégradent les sols et les genoux, mais surtout rendent l’arpentage plus difficile. Bref ! Mon arpentage, comme les trois mots syllabés qui le composent, mérite une pause sémantique. Car, si l’ar-pent-age, est aussi un art de la pente, il est également tributaire de l’âge de l’arpenteur… Arpenteurs, autres géomètres topographes, spécialistes des levées de terrains, qui ne me démentiront pas. Tout en reprenant le bon sentier, exit l’égo éphémère du raccourci, je me suis demandé, arpentage oblige, ce que valait un arpent de terrain. C’était la mesure du grand-père m’expliquant qu’un arpent valait cent perches, mais pas partout. Les gens de la Matheysine l’estimaient, semble-t-il à 36 ares, et ceux du Trièves à 40. Vrai ou faux ? En tout cas, grand écart géographique bien connu des habitants du coin qui savent combien le Drac -affluent de l’Isère que les perches arpentent plus rarement que les truites- sépare irrémédiablement la Matheysine du Trièves… A force de mesurer tous les maux de mon arpentage, j’atteins le sommet. Et là, au premier arpent sommital, me voici sur la pointe des arpions : je viens de découvrir une arpenteuse. Non pas la femme de l’arpenteur… mais la chenille de la phalène. Et une chenille, ça ne marche pas : ça arpente le sol littéralement comme feu la chaîne d’arpenteur ! Et quand on sait que la phalène est un papillon géomètre, de la famille des géométridés… on arrête d’arpenter ! arpenteurs-manchots-a-jugulaire-antarctique.jpg Arpenteurs, manchots à jugulaire à Antarctique - Photo : © Samuel Blanc

- page 1 de 4