04/11/2017

NOUVEAU SITE

La présentation du site de mes billets a été rénovée !... Les billets n'ont pas disparu : vous les trouvez désormais sur mon nouveau site : www.pierre-blanc.fr

Les billets antérieurs à 2015 sont consultables ici même.

Et merci à vous pour votre fidélité !

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30/12/2014

Et n'oublie pas d'être heureux

Dernier billet de l'année 2014 avec ce vœu : "et n'oublie pas d'être heureux !". Pour écouter ce billet, cliquer sur la flèche ci-dessous :



Au courrier, hier matin, une lettre qu’il faut que je vous lise... Monsieur le billettiste du mardi ! … Et néanmoins ami ! …J’ai apprécié tout au long de cette année vos billets… Du haut de ma modestie qui ne craint personne, je vous épargne les compliments qui suivent, surtout que ça sent le « Mais » !. …Mais, je ne vous savais pas niais et candide à ce point, dans votre billet de la semaine dernière, de croire au Père Noël. Je peux vous garantir qu’il n’existe pas votre père machin… Dieu, oui, existe, je l’ai rencontré, mais votre père Noël, non, jamais. Celui que vous avez croisé dans le culot de votre embouteillage commercial la semaine dernière, pardonnez-moi de vous l’avouer, c’est un faux… D’ailleurs, c’était moi… Voilà, chers auditeurs, comment on casse la baraque ! Je voulais finir l’année avec un peu de candeur, de charme, de rêve, d’enfance émerveillée… Mais, poursuivons la lecture ! Dût-elle se faire désenchantée…Monsieur le billettiste ne nous faites plus le coup du pauvre hère qui renne -pardon ! du pauvre renne qui erre- en tirant son chariot pour le père Noël. M’enfin ! tout ça sur une radio sérieuse, et des auditeurs condamnés à supporter vos humeurs… !

Il reste dans ma hotte un bouquin qui m’est revenu avec la mention : « n’habite plus à l’adresse indiquée ». Perdu pour perdu, je vous l’offre, dédicacé par son auteur, Christophe André : « Ce n’est pas en s’empêchant d’être heureux qu’on va diminuer le malheur des autres ». Le titre du bouquin : « n’oublie pas d’être heureux ! ». Eh bien vive 2015 ! Et surtout, n’oublie pas d’être heureux. Otarie à fourrure du nord en Russie Franchir l'année sur le clin d’œil de cette otarie à fourrure en mer d'Okhotsk - Photo : © Samuel Blanc

16/12/2014

Coloquinte

Pour écouter ce billet réalisé en direct ce matin à l'antenne, cliquer sur la flèche ci-dessous :

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« Bougres d’extrait de crétins des Alpes ; concentré de moules à gaufres ; cercopithèque ; chenapan ; cloporte ; coléoptère ; canaille ; coloquinte… » Oui, Monsieur le capitaine Haddock, on vous aura reconnu : je me sens visé par le « bougre d’extrait de crétin des Alpes » qui sent la liqueur locale alpine, si délicieuse au sommet, avant la sieste. Non, je m’arrête sur coloquinte. Ce mot me plait pour l’oreille. Une sonorité sans pareil : coloquinte ! Eh oui ! Ça compte en français, la sonorité : autant que l’orthographe.

La coloquinte. Espèce de coloquinte ! De la famille des cucurbitacées – ça sonne également cucurbitacées ! - est une courge un peu spéciale, mais une courge. Je comprends maintenant pourquoi Haddock, plutôt que de m’invectiver inélégamment de courge, me traitât de coloquinte. Et sans herbicide dans le traitement, dirait Monsanto. Effet garanti ! Depuis que ne me traite plus de courge quand je me tape sur les doigts, je prends confiance telle une espèce de cucurbitacées. Cétacé inutile de se cucurbiter l’esprit…comme ça !

Non mais ! Voilà qu’un cercopithèque alias billettiste monopolise deux minutes d’antenne sur une radio pour le moins sérieuse justifiant le C de RCF Isère. Ç comme cérieuse, voilà qui n’est pas sérieux ! Allez ! J’arrête de faire le coloquinte, qui comme courge n’a pas de masculin. Une courge, concentrée dans un moulin à gaufres, gratinée à l’extrait de crétin des Alpes, je peux vous dire que ça vous fait un bachi-bouzouk du tonnerre de Brest. Mille milliards de mille sabords !

Arum bananier blanc, îles Kouriles - Photo : © Samuel Blanc

09/12/2014

La tulipe

Petit instant de poésie réparatrice, à l'écoute, en cliquant sur la flèche ci-dessous : Sur une musique d'Ennio Morricone, un texte de Roger Kemph et une mise en page radiophonique de Nicolas Boutry.

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La tulipe ne sera une rose
Et la rose ne sera un pissenlit
à quoi sert espérer être une rose
Quand au fond "Je suis ce que je suis"
Je suis peut-être une tulipe
qui s'éveille à tous les printemps
Démontrant ses couleurs ses principes
Jugée souvent bien hors du temps
Je suis peut-être une rose
dégageant l'arôme de l'amour
on se pique sur mon côté morose
mais le bonheur revient au détour
Je suis peut-être un pissenlit
répandu et plutôt mal compris
mais sachez quand il est bien servi
il donnera du goût à votre vie
Qu'importe la fleur que vous soyez
vous avez tous un rôle à jouer
mais vous devez vous rappeler
de Celui qui vous a créé
La tulipe ne sera une rose
Et la rose ne sera un pissenlit
à quoi sert espérer être une rose
Quand au fond "Je suis ce que je suis"

fritillaire_du_Kamtchatka.JPG Fritillaire du Kamtchatka - Photo : © Samuel Blanc

02/12/2014

Ma p'tite tête

Pour écouter ce billet réalisé en direct ce matin à l'antenne, cliquer sur la flèche ci-dessous :

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Il y a l’agenda que l’on a en poche : je l’oublie souvent, ce qui ma mémoire oblige. Il y a l’agenda que l’on se donne comme programme d’action : celui-là me fatigue. Serai-je en proie à un début d’agenda-phobie, docteur ? Désormais, je feuillète mon agenda à l’envers…
Tenez ! Lundi dernier : Un brin essoufflé, j’atteins le sommet. Vue panoramique, couleurs d’automne. Sur le rocher gît une bouteille. Vide ! Il a fallu qu’un malotru s’en déleste ici. Malappris, mufle, pignouf, gougnafier, coloquinte, goujat, rustre, bac à verre…
Mardi : Trois coups de fils. Trois potes. Trois bénévoles : aux Restos du Cœur, à La Banque Alimentaire, au Secours Populaire, et j’en oublie. Merci à eux : bien qu’amère, cette précarité ne cesse d’augmenter.
Mercredi : A Bordeaux, Juppé et Sarko sont dans un bateau. Juppé tombe à l’eau. Que reste-t-il ? Heu !...
Jeudi : Sport. L’Argentine d’un revers de tennis nous inflige une dégelée. La Suisse nous la transforme en pâtée. Il est vrai que nos rois de la raquette y sont exilés fiscal : pas étonnant qu’ils aient laissé filet (avec un T à filer)!
Vendredi : Redescendu cette bouteille de beaujolais nouveau, abandonnée au sommet. Quand je dis descendu, c’est une image. Bien entendu.
Week-end : Sifflé cet air toute la journée, après avoir lu : « L’enfant qui jouait avec la lune ». A son sous-titre : Chanteur-Jésuite-Alcoolique, je m’dis : « Bon Dieu, mais c’est bien sûr ! ». Années 50-60...

''Rues des longues haies, J’ai joué de la flûte sur la place du marché, ou encore…. Qu’est que j’ai dans ma p’tite tête / à rêver comme ça le soir / d’un éternel jour de fête /d’un grand ciel que j’voudrais voir.''

chaussette.jpg Photo réalisée par Samuel et Agnès-Couverture de mon livre, un roman : PILOU qui sort aujourd'hui

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